• C'est fait .... mais que c'est long.

    3h15 et 29 secondes (les secondes restent un détail sur la distance ...).
    Très content pour un premier marathon.

    J'ai essayé de suivre le programme 3h00 mais je savais que je ne les avais pas dans les jambes. Il m'a manqué quelques séances longue au seuil.
    Les prévisions étaient donc de moins de 3h30 sans trop de problème; pourquoi pas accrocher 3h20 ??? mais tout le reste était du bonus.

    Dimanche matin, super temps mais un peu froid : -2°C à 9h00 30 minutes avant le départ.
    J'ai hésité à partir avec l'acceléromètre et le cardio, puis seulement avec le cardio et finalement j'oublie la cardio; donc tout au feeling et aux sensations. Avec du recul, ce n'est peut-être pas plus mal.
    Bonnes sensations dès le départ où j'ai essayé de gérer tranquillement et partir sur un "petit" rythme pour arriver au semi ancore frais, ne sachant pas comment j'allais encaissé la suite.
    Quelques frayeurs au 10ème km car le me suis paumé dans mes temps de passage : je vois sur la montre 49 mn ... je me dis que je suis à la rue et j'ai déjà les mollets qui me titillent.
    Passage au semi en moins d'1h34, rassuré car j'ai encore du jus ... mais pas pour longtemps.

    Je me fixe de passer au 29-30ème km en 2h15 maxi pour qu'il ne me reste plus qu'une heure de course.
    Et j'ai bien fait car il n'y avait rien de trop. Au fil des kms, l'allure baisse inexorablement, impossible d'accélérer, les mollets sont très douloureux et les genoux commencent à avoir du jeu dans les "roulements" ...
    Que les 10 derniers kms m'ont parus longs. Je ne regarde même plus le paysage et scrute au loin chaque panneau kilométrique.
    Le dernier kilomètre en descente me soulage bien; les 200 derniers mètres sur la piste arrive comme un gros soulagement.

    Au final, content d'arriver dans un temps encourageant pour une première tentative.
    Et bon point ce matin, pas trop mal aux jambes mais 2 parpaings à la place des mollets et mes vieux genoux me chatouillent dans les escaliers.

    Bref, première étape concluante pour Roth.
    Je voulais voir et j'ai vu, mais pas dégouté pour autant.

    Nicolas


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  • Bonjour,

    Quelques lignes pour vos décrire mon aventure au 50 km du CAPTRAIL.

    En préambule, je rappelle que nous devions être 4 du club. Didier RIGUIDEL s'est désisté en raison des beuveries à rattraper (Coupe du monde Rugby oblige). PAPY s'est aussi désisté dans l'attente d'un examen pour savoir s'il fait des apnées du sommeil. C'est ce qu'il dit à Monique !!! Mais on ne plaisante pas avec la santé. Et enfin Didier PIERRE qui a 18h00 le samedi était partant mais à 18h15 il se fait un tour de reins. Il était bien embêté LUI de me laisser seul pour ce 50 KM. Malgré cette succession de désistement, je décide de le faire en préparation des Templiers.

    <?xml:namespace prefix = o /><o:p> </o:p>Après mon inscription sur place, je rencontre Laurent PUYAL en personne accompagné d'un copain. Son objectif est ambitieux : 5 heures. Le mien aussi : 6 heures. Vous allez comprendre pourquoi.

     

    A 9h15, le départ est donné. Après 10 minutes, un troupeau de Trailers se retrouve dans un champ labouré à chercher les bonnes balises. Les plus intelligents (et oui il y en a) décident de faire demi tour pour reprendre le bon chemin. Les plus malins décident de couper à travers champ. Plus tard, je prend un groupe de 4 femmes (c'est sans prétentieux). Le rythme est bien. 2 coureurs nous rattrapent et décident de rester avec nous. Comme je suis partageur, cela ne me dérange pas. Nous rattrapons un groupe de 3 coureurs qui se joignent à nous.

     

    Après presque 2 heures de courses, nous sommes rattraper par le premier coureur du 20 KM parti une heure après nous. En nous dépassant, il nous lance « Si vous faîtes le 50KM, je crois que vous vous êtes trompés ». Et Merde, on remonte la côte. En haut,on pense reprendre le bon balisage. Mais au bout de 20 minutes de courses, on s'aperçoit que nous faisons le parcours du départ. Et Merde, on fait demi tour et on remonte la côte que nous venions de descendre. Par chance, on rencontre 3 personnes de l'organisation qui effaçaient les balisages de la première boucle. Ils nous indiquent le chemin à suivre mais de nouveau on se trompe. 4 coureurs décident de continuer de leur côté. Evidemment, je reste avec le groupe des filles et un Canadien. Enfin, nous retrouvons le bon parcours mais nous avons perdu 1 heure et fait environ 7 KM supplémentaires.

    <o:p> </o:p>

    A 12h45, nous arrivons au ravitaillement situé au 22 KM. A ce moment, il nous reste 1h45 pour faire 14 KM si on ne veut pas être arrêté au 36kM pour TLD (Temps Limite Dépassé). Comme c'est opération impossible, je décide de rester avec la coureuse la plus fatigué. On marche beaucoup mais on se refait une santé. A 15h00, on arrive au 36 KM. Notre motivation à vouloir continuer est plus forte que la volonté du contrôleur pour nous arrêter. Surprise, il nous laisse continuer. On alterne marche et course. Nous rattrapons même 2 coureurs. Nous décidons de rester ensemble jusqu'au bout. Des VTTistes de l'organisation nous rejoignent. Nous sommes les derniers en courses. Nous apprenons que d'autres ont eu la même mésaventure mais ont abandonné. A 17H30, nous arrivons main dans la main sous les applaudissements de l'équipe organisatrice. Après 8h15 de course et  57 KM environ, la satisfaction est au rendez-vous.

     

    A+ pour d'autres aventures,

     

    JMTRI

     

    Les résultats complets sont ici


    2 commentaires
  • Salut les dauphines et dauphins!!!!!!!

    Ca y est c'est fait !!!!!!!! le rève est accompli avec doulheur ,larmes  et surtout BONHEUR ;

    avant de vous conter mon aventure ,je tiens à tous vous remerçier pour vos méssages d'encouragement  et de félicitations ;un mention particulière à Greg qui m'a supporté pendant de longues heures de vélo depuis le mois de Février m'apportant son expérience et la rage d'y arriver .

    un grand bravo aux copains qui étaient dans la course meme si pour Papy la fin n'était pas celle attendu ,chapeau bas toutde meme .

    Merçi à Stéphanie(mme Treille),Monique et Marina pour leurs encouragements sur le parcours

    Et enfin lma famille qui mon suivi depuis 6 mois dans l'aventure jusqu'à ce 15 aout 2007 à 23h20 la ou lle speaker t'annonce au bout de la dernière ligne droite qui resteront gravé à jamais au fond de ma caboche et franchir cette "finish line " avec Florent main dans la main. QUE DU BONHEUR§§§§§§§§



    15aout 4h50 ,arrivé au parc ,la tension est palpable ,nuit blanche pour ma part ,les pro sont déjà affairés sur leur emplaçement devant les caméras et photographes. Greg arrive 5mn après moi "salut ça va ? bien dormi? "réponse de Greg"la prochaine fois que tu décide de faire Embrun tu m'en parle pas qu'est ce qu'on fout là !!!! faut vraiment etre taré". Papy et Didier arrive suivi de Thierry ,les préparatifs se font et d'un seul coup Didier s'énerve " putain c'est pas vrai,mes pompes j'ai oubliez mes pompes de vélo à l'hotel",de suite il appel Eve pour aller les chercher ,tout finira bien il les aura à temps,mais impécable pour faire monter le cardio y a pas mieux.

    5H50 les filles se lancent dans le bouillon applaudis par tous ,dans 10 mn c'est pour nous ,on se serre une dernière fois les mains avec un 'allez bonne course bon courage les gars " et c'est partis sur l'air de départ accompagné pour une musique qui va bien ;h-2mn on tapent dans les mains et le coup de pistolet retenti c'est parti pour une très longue journée de sport;

    natation : il fait nuit on vois rien dans l'eau ta l'impréssion d'etre dans une machine à laver ,j'arrive à me calmer au bout de la 2ème boué(500m) je pense à bien m'allonger nager fluide pour pas trop tapper dedans ,ça se déroule pas trop mal et le pingouin sort de l'eau au bout de 1h14 bonne sensation transition pénard je prend le temps de me sécher et de mettre la tenue de vélo (J.M ton maillot impécable ,il a vu l'Izoard ,merçi pour le pret )

    vélo : je sors du parc et aller c'est partis pour 188 de ballade ,y a du monde partout au bord de la route c'est génial mais au bout de 150m et oui déjà ,ça monte 1er col :le monts des puys ,je le passe en dedans ,je l'avais reperer avant .développement 42*25 ça passe et soudain je croise je pense un des 1er malheureux de la journée ,le pauvre en larmes qui marche à coté de sa monture ,et sa chaine qui traine par terre ,il n'aura fait que 15kms à vélo ,la descente sur Savines est technique et dangeureuse ,d'ailleur une des filles du Grand prix est tombée et est toujours à l'hosto de Gap dans le coma on y va tranquille ,et on roule bien jusqu'à Guillestre,je vois Stéphanie qui m'encourage à plein poumons et me dis "vas y zeb ,t'es le 3ème Greg et Thierry sont passé il y a une demi heure environ",  là ou les choses vont commençer à se corsées. On avait repérer le parcours de l'Isoard avec Didier et Jean Gui et sa parraissait "moins dure que prévu" . Mais avec 80 kms dans les pattes c'est plus la meme chansons ,je passe la vallée du Guil pénard 42*19 voir 23 ,je me souvient de Greg me répétant souvent"a Embrun ,si t'es bien ,mets un dent en plus " je respecte à la lettre les conseils de mon coatch du jour . Et ça roule ,je me fais  doublés pour des inconscients que je retrouverais un peu plus tard du coté de Brunissard. Et voilà nous y sommes ,virage sur la gauche et le panneau : COL DE L IZOARD  25kms

    et là c'est pas dure on oublie le 42 et passe direct sur le 30 avec un 19 derrière pour commençer mais je passe vite au 21 et au train j'avance ,le moral est bon je ne me fais pas doublé mais j'en double pas non plus . j'arrive à Arvieux dernier ravito avant le sommet ,tout le monde s'arrete ,je change de bidons et banane orange et abricot secs dans le gosier et c'est partis pour la montée du col , y a déjà de la viande sur le carreau sur la ligne droite de Brinissard ,les mec  se regardent,grimace certains pleurent meme en regardant leur cassette et se dire que tout est à gauche et qu'on est scotché au bitume ,je suis durant toute la monté à 9 ;10 km/h ,la chaleur nous asphixie ,bref il est 12h00 et on a l'impréssion qu'on va tomber d'un moment à l'autre ,des gars arretent en plein virage criblé de crampes ,se masse,boive gueule pour se motivés et se font motivés par d'autre gars "lache pas ,on y est presque t'es dans les délais, allez on y va !!" c'est génial cette solidarité entre nous qui se dégage ,fasse à ce col tant redouté qui de plus atend 13h15 pour réduire à néant bon nombres d'entre nous ;et enfin Casse déserte ,immense gigantesque ,il faut le voir c'est lunaire plus de végétation  que du cailloux et des triathlètes qui semblent retrouvé le moral ,il est vrai que le sommet n'est plus qu' à 2,5 km et enfin j'y suis à 12h30 je suis au sommet et ravito à gogo ,il m'aura fallu 1h30 pour monter ce p... de col . descente à bloc le compteur s'affole et sur une portion ultra roulante m'indique 77km/h ,ça souffle .
    arrivé à Briançon et retour sur Embrun vent de face évidemment (c'était pas drole sinon!!) et un peu de bosses ,la montée des "vigneaux" jeu de gosses 42*23 et on roule bien quand soudain après un virage sur la droite ;PALLON: LA cote  qui nous emmene à Champcella 3kms entre 9 et 15 %  elle TUE  , rebellotte tout à gauche 30*25 et au train et là les gars se tordent de doulheur c'est de la boucherie les spectateurs nous encouragent mais j'entend plus rien ,j'ai MAL PARTOUT les jambes ;le dos ;les épauiles;le cou et j'ai chaud p.... qui fait chaud 33° ,on est en train de vivre un calvaire et enfin le sommet et devant moi un mec tombe ,pas eu le temps de décaler et hurle de douleurs :les crampes s"en donnent à coeur joie ,on s'arrete avec un autre gars ,le décale et on le fout entier dans une fontaine qui se trouve là . On voit sur son visage du bonheur avec les larmes il va mieux nous remerçie et nous souhaite bon courage ,on repart et ça descend ;

    j'arrive sur le retour pour Embrun et j'entends "allez zeb ,c'est bien " c'est Monique et ses amis qui sont là  a un ravito je m'arrete et on discute un peu ,me demende des nouvelles des Didier mais vu personne ,je repars et ça coule tranquille jusqu'à Embrun . Arrivé sur Embrun une guepe trouve le moyen de me piquer sur la cuisse ,je m'arrete sur un ravito et citron tout de suite et repars et là on rentre dans Embrun,on entend le spaekeur ,la musique et la foule qui acceuille les 1er finisher et d'un seul coup un virage à droite km 180 et boummm  CHALVET  de nouveau tout à gauche 30*25 et j'en peux plus  donc dansseuse ,c'est l'enfer ,des gars marche ,gueule ,enfin le sommet et le dernier ravito et là je me emts sur un barrière sans décalé et gerbe tout se que j'ai dans le ventre ,un infirmier vient me voir "ça va ? tu repars ? c'est normal t'es au bout ,ça va allez mieux après " et éffectivement après 5 mn ça aller mieux bizarre cette senssation de tout donné et de repartir ,Didier vient juste de finir Chalvet ,il m'appel "zeb ça va ,on y est "et enfin l'arrivée dans le parc ,on est attendu comme des héros par le public et les organisateurs

    marathon : au bout de 3 km une contracture au mollet gauche  ,je croise Anita et les enfants qui m'encourage  ,Thierry et Greg attaque leur derniers tour et me tape sur l'épaule " allez zeb au bout maintenant" dans le début de mon 2e tour ,je vois Papy désormais spectateur qui m'encourage de plus belle et j'oublierais jamais la montée de la rue piétonne ou là les gens installés en terrasse pour diner ,s'arrete et applaudissent en scandant des bravo ,courage ect :ENORME !!!!

    et le plus beau pour la fin ,la dernière ligne droite 150m de folie ,il est 23h15 ,je vois au bout la lumière ,et le gens qui reste jusqu'au dernier entre nous  ,a 25 m de la ligne ,les copains sont là me tendent la main que je leur claque une à une et Anita me fais un grand sourire et me donne Florent par la main pour aller sous une haie d'honneur formé par les gens et remonté par le spaeker qui annonce " et voilà le dossards 326 ,zebrucki stephane du cnsqy qui devient à son tour EMBRUNMAN 2007 accompagné de son garçon  en 17h22 ". et là un gars de l'orga me tends le polo tant attendu

    EMBRUNMAN 2007  FINISHER

    voilà c'est peut etre un peu long mais tellement bon à revivre ,je pense à Papy qui j'en suis sur le finira la prochaine fois et éspère sincèrement que bon nombre d'entre nous participe un e fois à cette aventure sportive et humaine  ,et j'en serais !!

    votre dévoué porteur d'eau " de VIE"

    ZEB

    2 commentaires
  • voici quelques photos du périple marocain de notre routard. Pour voir les photos allez dans l'album "Maroc"

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  • voici une petite vidéo qui vous donnera un aperçu sur l'exploit de Thierry en 2005 et bientôt celui de papy en 2007. Attention la course de 2007 se durcit avec 9000m de dénivelé + et plus de 160km et moins de ravitos!

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