dans les contre-allées du Champ de Mars en juillet 2011.
Ce matin 15 janvier, une visite impromptue chez son vieux Vprez pour la bonne
année et pour authentifier sa reprise, et voilà notre Yoda parti
pour une de ses sorties solitaires dont il garde jalousement le
secret, notamment sur la distance parcourue.
Il n'a pas fallu beaucoup de kilomètres pour que le
vaillant soit bien vite frappé du mal de l'affleure de selle.
Non il ne s'agit pas d'une de ces eaux de toilette ( La fleur de
selle) qui font les beaux jours des bélâtres nouvellement
arrivés au club, pas plus qu'un complément alimentaire pour
bobo friqués en mal d'authencité non, c'est bien d'une grave pathotologie
dont nous parlons ici qui peut toucher chaque cycliste de sexe male.
Naturellement le sportif qui reprend une activité doit s'attendre à ce
que tout ou partie de son corps se réadapte avec difficultés à l'effort pratiqué,
et pour le cycliste intermittent ce douleureux passage implique un tannage
du cuir des parties basses.
Cette période pourrait effectivement s'appeler l'affleure de selle tant
la paire de rangoustans est exposée à un décollement prématuré
de l'envellope découvrant les noyaux dans leur virginale
simplicité.
L'illustration plus bas est un cas extrême mais on peut tout