Il n'est pas aisé de matérialiser le vent , même fort, comme
il paraît impossible d'illustrer la pudeur qui par définition
consiste à échapper aux regards des curieux pour
préserver l'intimité.
Zorroth nous démontre le contraire.
En ce mois d'avril où le dicton populaire condamne
les impudiques stripteaseuses et chippendales au chomage
elle en est le parfait exemple.
Profitant de la douceur d'une couverture de laine vierge
elle se repose d'un effort intense et consenti.
Ses yeux souriant trahissent la joie d'une femme
comblée et ravie.
Point n'est besoin d'en montrer davantage , ce voile
épais et laineux qui fruste le voyeur, ne dévoile rien d'autre.
Il n'est que de trouver, trahi par sa sincérité, dans son regard
déjà loin , les éclats d'une plénitude que sa pudeur candide
contient.