Il est des évènements qui se doivent d'être célébrés
à l'aune de leur importance et notre vocation, est de consacrer
un billet qui nous l'espérons saura rendre hommage
à celui qui , bien que n'étant pas "sardophe", partage avec
enthousiasme les galères bitumeuses de nos longues sorties vélo.
Denis La Malice puisque c'est de lui dont il s'agit est légitiment
récipiendaire d'une honorifique récompense.
Singulièrement ce gaillard qui a tant couru pour décrocher une breloque
et qui n'a obtenu, pour toute décoration, qu'un purpurin médaillon de sauce tomate,
relief de pasta party d'avant course, est gratifié dans un domaine où personne
ne soupçonnait qu'il du être distingué : le travail.
Cet élan de persévérance et de ténacité d'une trentaine d'années inspire sa hiérarchie
en quête d'exemple pour ses jeunes recrues et mérite , en ces temps où le labeur
peine à être une valeur, une reconnaissance symbolique.
C'est à ce titre que l'heureux impétrant recevra une médaille.
Avec ce premier trophée, sa vitrine d'exposition qui ne présentait jusque là
que des échantillons de poussières, peut être inaugurée.
A ce rythme il lui faudra attendre encore trente ans pour garnir
les étagères. A moins que les organisateurs de courses ne décident
à rebours, eux aussi , de reconnaître la longévité et de décerner des distinctions
aux flâneurs qui flirtent avec les temps limites.
Source : Agence Z.
NB : Comme le métal de la médaille le Denis est pur